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Le policier est debout en face de son Dieu qui lui demande : - Comment vais-je vous traiter ici ? Avez-vous tendu l’autre joue dans votre vie ? N’avez-vous jamais été violent ? Avez-vous déjà volé ? Le policier lui répond avec franchise : - Non Dieu, car ceux qui portent un insigne de police ne peuvent pas toujours être des saints. J'ai travaillé la plupart des dimanches et de temps en temps, ma conversation était grossière. Parfois, j'ai été violent parce que les rues sont dures. Mais je n'ai jamais pris un centime qui n'était pas le mien. Mais je n'ai jamais reculé devant le danger, même si de temps en temps j'ai tremblé avec la peur au ventre. Et parfois, après des interventions, Dieu me pardonne, j'ai pleuré comme un enfant avec des grosses larmes peu viriles. Seul avec ma propre souffrance. |
Je ne sais pas si après tout ça, je mérite ma place au paradis, parmi les gens d’ici. Certains ne se souviennent sûrement pas de moi. Ils ont oublié qu’un jour, c’est moi qui leur ai tendu une main. Parce que c’était mon travail et que j’avais le devoir de le faire. Mais aussi parce que j’avais envie d’aider mon prochain. Alors Dieu, si vous avez une place pour moi ici. Je n’en ai pas besoin d’une grande. Assis sur son trône, Dieu restait silencieux pendant que le policier attendait tranquillement le jugement de Dieu. Puis, il demanda à l’homme de loi de s’approcher et dit d’une voix claire : - Vous avez parfois porté des fardeaux très lourds. Vous avez secouru et aidé vos semblables. Vous avez mis votre vie en danger pour protéger celle des autres. Vous avez pris des coups. Vous avez respecté la vie des autres. Alors venez vous promener dans les rues du ciel où vous avez largement votre place, vous avez fait votre temps en enfer. Auteur inconnu - Source Allopolice.net
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